Ne vérifiez que des systèmes qui vous appartiennent ou dont vous avez la responsabilité. Cette page et notre vérificateur travaillent uniquement avec les numéros de version que vous saisissez, dans votre navigateur. Rien ici ne teste, n’interroge ni ne scanne un serveur. Site indépendant, non affilié au PHP Group ni à php.net.
Réponse courte
- Repérez la version de PHP réellement utilisée par votre site : « Santé du site » dans WordPress, l’espace client de votre hébergeur, ou
php -vsi vous avez un accès SSH (attention, ce dernier ne montre parfois que la ligne de commande, pas le site). - Sur Debian, Ubuntu, Red Hat et leurs dérivés, le numéro peut sembler ancien et pourtant être corrigé : la distribution rétroporte parfois les correctifs. Comparez alors la version complète du paquet avec celle indiquée par l’éditeur de la distribution, pas le numéro PHP de php.net.
- Saisissez le résultat dans le vérificateur pour savoir si vous êtes à jour.
Sur un hébergement mutualisé, c’est l’hébergeur qui installe le correctif sur ses serveurs. Votre rôle : connaître votre version, vérifier l’état de son déploiement dans notre suivi des hébergeurs et, si besoin, changer de version PHP dans votre espace client.
Ce que vous comparez
« php2shell » est le nom donné par Wiz Research à deux failles critiques de PHP, CVE-2026-109618 et CVE-2026-109619. Selon php.net, elles « peuvent permettre une exécution de code à distance sans authentification » (traduction libre) et toute installation PHP qui traite des requêtes web est concernée : PHP-FPM, Apache avec mod_php, php-cgi, FrankenPHP, LiteSpeed (annonce php.net). Le CERT-FR a publié l’alerte CERTFR-2026-ALE-014 le 21 octobre 2026 ; elle indique que ces failles permettent « une exécution de code arbitraire à distance » et liste comme concernées toutes les versions 5.x, 6.x, 7.x, 8.0.x et 8.1.x, ainsi que les versions 8.2 à 8.5 antérieures aux correctifs ci-dessous. Les mesures provisoires évoquées par l’éditeur n’y sont pas qualifiées par le CERT-FR. php.net le dit sans détour : « There are no complete mitigations, updating is the only safe choice » (en clair : aucune mesure d’atténuation ne suffit, seule la mise à jour corrige la faille).
Versions corrigées publiées par php.net (21 octobre 2026) :
| Branche | Corrigée dans |
|---|---|
| 8.5 | 8.5.12 |
| 8.4 | 8.4.27 |
| 8.3 | 8.3.36 |
| 8.2 | 8.2.35 |
| 8.1 et plus ancien | Aucune version officielle. php.net n’a publié que des rétroportages minimaux du code source pour 7.4, 8.0 et 8.1 ; sinon il faut un paquet de l’éditeur ou changer de version |
Pour un PHP venant de php.net (ou d’une image officielle), tout numéro inférieur à la version corrigée de sa branche est concerné (avis GitHub, fiche NVD). Les paquets de distribution et de panneau font exception : un numéro plus bas peut y être corrigé par rétroportage (voir la méthode 5 et le tableau des panneaux). Le tableau détaillé, avec les paquets des distributions, est sur la page versions corrigées. Pour le contexte, voir ce qu’est php2shell.
Méthode 1 : WordPress, « Santé du site »
C’est le moyen le plus rapide si votre site tourne sous WordPress, sans accès serveur.
- Connectez-vous à l’administration, puis ouvrez Outils > Santé du site.
- Allez dans l’onglet Infos (l’intitulé peut varier légèrement selon la version de WordPress) et ouvrez la section Serveur.
- Relevez la ligne qui indique la version de PHP, souvent Version de PHP (documentation WordPress).
Mettre à jour WordPress, le thème ou les extensions ne corrige pas PHP : les deux CVE visent PHP lui-même (voir l’annonce php.net ci-dessus). Patchstack demande de mettre PHP à jour (8.5.12, 8.4.27, 8.3.36 ou 8.2.35, ou le paquet corrigé de votre fournisseur) et déconseille les extensions « correctives » non officielles. La suite pour WordPress est dans le guide WordPress.
Méthode 2 : l’espace client de votre hébergeur
Sur un hébergement mutualisé, la version PHP se choisit dans l’espace client. Ce qui est affiché peut se limiter à la branche (par exemple 8.3) sans le numéro complet : si le numéro manque, utilisez la méthode 3 ou demandez-le à l’hébergeur.
Nous n’avons pas vérifié de chemin de menu précis pour les hébergeurs de notre liste (OVHcloud compris) ; cherchez « version PHP » dans l’aide de votre hébergeur ou dans la configuration de votre hébergement. Voici ce que disent leurs pages officielles (état vérifié le 22 octobre 2026, ces informations évoluent vite) :
| Hébergeur | Ce que nous avons trouvé | Source |
|---|---|---|
| OVHcloud (hébergement web) | Indique que toutes les versions de PHP de 7.4 à 8.5 sont corrigées sur tous les clusters (règles WAF déjà en place) ; poursuit le travail sur les versions précédentes. Aucun numéro de version cité. Ne couvre pas les VPS ni le Public Cloud | statut OVHcloud |
| Infomaniak | Indique que les correctifs de sécurité ont été déployés sur tout son hébergement web mutualisé et ses serveurs Cloud pour PHP 8.5, 8.4, 8.3, 8.2, 8.1, 8.0 et 7.4 (message du 22/10 à 07 h 42, heure locale de la page) ; les numéros de version PHP restent inchangés. Option session.upload_progress.enabled désactivée à titre provisoire, envoi de fichiers limité temporairement sur d’autres services. Les versions antérieures à PHP 7.4 doivent être mises à niveau | statut Infomaniak |
| IONOS | Affirme que ses sites et hébergements sont protégés : les mises à jour officielles de PHP sont déjà déployées sur toutes les plateformes qu’IONOS exploite lui-même (incident résolu le 22/10 à 10 h 10 UTC), sans action requise des clients. Aucun numéro de version cité. Les clients de VPS ou serveurs dédiés doivent l’installer eux-mêmes | statut IONOS |
| o2switch | Aucune annonce trouvée sur les pages officielles consultées | blog o2switch |
| Gandi | Aucune annonce trouvée sur les pages officielles consultées | statut Gandi |
| Hostinger | Affirme que ses propres tests montrent que sa plateforme n’est pas vulnérable (déclaration non vérifiée par nous) et indique que les mises à niveau de PHP sont terminées sur tous ses serveurs d’hébergement géré (22/10 à 06 h 44 UTC). Certains sites affichent PHP 8.5.11 au lieu de 8.5.12 : c’est normal selon Hostinger, qui précise qu’une date de build (Build Date) du 21 octobre 2026 ou plus tard dans PHP Info signifie que le correctif est appliqué. Les clients de VPS gèrent PHP eux-mêmes | statut Hostinger |
| LWS, PlanetHoster | Non couverts par nos relevés vérifiés : consultez leur page de statut ou écrivez au support | n.d. |
« Aucune annonce trouvée » ne veut pas dire « non corrigé » : cela signifie seulement que nous n’avons rien lu à ce sujet. Interrogez l’hébergeur si vous avez un doute. Le détail est dans le suivi des hébergeurs et le guide hébergement.
Si votre hébergement utilise un panneau de contrôle classique :
| Panneau | Où voir la version | À savoir |
|---|---|---|
| cPanel / WHM | MultiPHP Manager liste la version PHP de chaque domaine (doc cPanel) | EasyApache 4 25.91 (21 octobre 2026) corrige ea-php74 à ea-php85 (notes de version cPanel). Pour ea-php81, ea-php80 et ea-php74 le numéro PHP ne change pas : cherchez les versions de paquet 8.1.34-5, 8.0.30-12 et 7.4.33-19. Pour 8.2 à 8.5 : 8.2.35-1, 8.3.36-1, 8.4.27-1, 8.5.12-1. CloudLinux : ses propres paquets ea-php portent le correctif sous des numéros plus bas (par exemple 8.4.26-2.elX.cloudlinux.1 pour ea-php84) : ne jugez pas un serveur CloudLinux non corrigé d’après les numéros ci-dessus, lisez le journal des modifications du paquet pour les identifiants CVE |
| Plesk | Tools & Settings > PHP Settings (intitulés d’origine) affiche la version de PHP de chaque gestionnaire ; pour 7.4, 8.0 et 8.1 sous Linux, vérifiez la date de build (21 octobre 2026 ou plus tard) (avis Plesk) | Correctifs 8.2.35, 8.3.36, 8.4.27 et 8.5.12 publiés pour Plesk sous Linux et sous Windows. Sous Linux, 7.4.33, 8.0.30 et 8.1.34 gardent leur numéro : les builds du 21 octobre 2026 incluent les correctifs, donc le numéro seul ne prouve rien. Plesk demande de mettre Plesk à jour vers la dernière version disponible (avis Plesk) |
| DirectAdmin | CustomBuild (da build versions) et php -v | DirectAdmin n’a pas publié de numéros de version. Le personnel indique da update puis da build php ; la mise à jour n’est pas automatique sans la tâche cron CustomBuild (forum DirectAdmin) |
Méthode 3 : un fichier de test, supprimé aussitôt
Si le panneau n’affiche pas le numéro complet, un petit fichier PHP donne la version servie par le site lui-même. Plutôt qu’une page phpinfo() complète, utilisez cette seule ligne : elle n’affiche que la version et le type d’exécution (fpm-fcgi, apache2handler, litespeed, etc., selon le manuel PHP).
Créez un fichier au nom difficile à deviner, par exemple v-7f3a9c21.php, contenant :
<?php header("Content-Type: text/plain"); echo PHP_VERSION, " ", php_sapi_name(), PHP_EOL;
Envoyez-le par FTP ou par le gestionnaire de fichiers dans le dossier de votre site, ouvrez https://votre-site.fr/v-7f3a9c21.php dans le navigateur, notez le résultat, puis supprimez le fichier immédiatement. Avec SSH, la même chose en ligne de commande :
f="v-$(openssl rand -hex 8).php"
printf '<?php header("Content-Type: text/plain"); echo PHP_VERSION, " ", php_sapi_name(), PHP_EOL;\n' | sudo tee "/var/www/html/$f" >/dev/null
curl -s "https://votre-site.fr/$f"
sudo rm -f "/var/www/html/$f"
Adaptez le dossier racine et le domaine. Si vous préférez phpinfo();, ne lisez que PHP Version et Server API, puis supprimez le fichier sans attendre : phpinfo() affiche des chemins, des réglages et des variables d’environnement qui n’ont rien à faire sur une adresse publique (manuel PHP).
Méthode 4 : en ligne de commande (SSH, serveur ou VPS)
php -v
which -a php
php -r 'echo PHP_VERSION, " ", php_sapi_name(), PHP_EOL;'
La première ligne de php -v donne la version ; (cli) indique que c’est la ligne de commande (manuel PHP). Ce n’est que le PHP en ligne de commande. Un serveur peut avoir plusieurs versions installées, et celle de votre site (PHP-FPM, Apache, LiteSpeed) n’est pas forcément celle de php dans votre terminal. Interrogez aussi le côté web :
php-fpm8.3 -v # Debian/Ubuntu : le nom du binaire contient la version
php-fpm -v # famille Red Hat et autres
apache2ctl -M | grep -i php # Apache avec mod_php (httpd -M chez Red Hat)
Méthode 5 : la version du paquet de la distribution
Sur Ubuntu, Debian et la famille Red Hat, le numéro PHP d’origine peut rester le même (8.3.6 sur Ubuntu 24.04, par exemple) alors que le correctif est rétroporté : seul le suffixe change. Sur Alpine, le paquet corrigé porte la version amont (8.4.27-r0). Dans tous les cas, lisez la version complète du paquet.
Debian et Ubuntu :
dpkg -l | grep -E '^ii +php'
apt policy php8.3-cli # lisez « Installed », pas « Candidate »
apt changelog php8.3-cli | grep -m3 -E 'CVE-2026-10961[89]'
Famille Red Hat (RHEL, AlmaLinux, Rocky Linux, Oracle Linux, Amazon Linux) :
rpm -qa | grep -i '^php'
rpm -q --changelog php-cli | grep -m3 -E 'CVE-2026-10961[89]'
Alpine :
apk list -I | grep -i php
apk version php84
Une ligne de journal qui cite la CVE est un bon indice que le correctif est présent. L’absence de résultat ne prouve pas que le paquet est vulnérable : comparez avec la valeur de l’éditeur.
| Système | Version de paquet corrigée | Source |
|---|---|---|
| Ubuntu 26.04 LTS | 8.5.4-0ubuntu1.5 | Ubuntu |
| Ubuntu 24.04 LTS | 8.3.6-0ubuntu0.24.04.13 | idem |
| Ubuntu 22.04 LTS | 8.1.2-1ubuntu2.28 | idem |
| Ubuntu 20.04 LTS | 7.4.3-4ubuntu2.29+esm5 (via Ubuntu Pro / ESM) | idem |
| Debian 13 (trixie) | 8.4.27-1~deb13u1 | DSA-6574-1 |
| Debian 12 (bookworm) | 8.2.35-1~deb12u1 | DLA-4848-1 |
| Debian 11 (bullseye) | Debian n’a pas d’entrée php7.4 pour ces failles (fin du LTS le 31 août 2026) ; le service payant Freexian Extended LTS indique 7.4.33-1+deb11u14 | ELA-1853-1 |
| Debian sid (instable) | 8.4.27-1 ; forky (test) n’a pas encore reçu le correctif (8.4.26-1, vulnérable) | Debian Security Tracker |
| Alpine 3.24, php83 / php84 / php85 | 8.3.36-r0 / 8.4.27-r0 / 8.5.12-r0 | base de sécurité Alpine |
| Alpine 3.23, php83 / php84 / php85 ; Alpine 3.22, php82 / php83 / php84 ; Alpine 3.21, php82 | 8.3.36-r0 / 8.4.27-r0 / 8.5.12-r0 ; 8.2.35-r0 / 8.3.36-r0 / 8.4.27-r0 ; 8.2.35-r0 (le dépôt community de ces versions d’Alpine n’est plus supporté, mais le paquet est publié ; lancez apk upgrade) | base de sécurité Alpine 3.23, 3.22, 3.21 |
| RHEL 10 | php (8.3) : 8.3.36-1.el10_2 ; php8.4 : 8.4.27-1.el10_2 | RHSA-2026:87070, RHSA-2026:87071 |
| RHEL 9 | php (8.0) : 8.0.30-8.el9_8.1 ; php:8.2 : 8.2.35-1.module+el9.8.0+25111+a1450321 ; php:8.3 : 8.3.36-1.module+el9.8.0+25109+6886e21a. Le flux php:8.4 figure toujours comme « Affected » (affecté), sans avis | Red Hat |
| RHEL 8 | php:7.4 : 7.4.33-8.module+el8.10.0+25117+30337cca ; php:8.2 : 8.2.35-1.module+el8.10.0+25110+f67151d2 | RHSA-2026:87080, RHSA-2026:87073 |
| Rocky Linux, Oracle Linux | Avis propres, avec leurs propres numéros de build (Rocky 10 : 8.3.36-1.el10_2, 8.4.27-1.el10_2 ; Oracle Linux 10 : mêmes numéros). Rocky 8 : php:7.4 7.4.33-8.module+el8.10.0+40393+c071e357, php:8.2 8.2.35-1.module+el8.10.0+40394+d21b33fb (RLSA-2026:87073) ; autres flux de Rocky 8 et Rocky 9 php:8.4 : sans avis. Oracle Linux 8 : php:7.4 7.4.33-8.module+el8.10.0+91080+9785160d (ELSA-2026-87080), php:8.2 8.2.35-1.module+el8.10.0+91081+33b5c645 (ELSA-2026-87073) ; autres flux : Non confirmé pour les autres flux. Les pages CVE d’Oracle ne listent pour Oracle Linux 8 que les flux php:7.4 et php:8.2. Oracle Linux 9 : php:8.2 8.2.35-1.module+el9.8.0+91079+4ad1bd7f (ELSA-2026-87072), php:8.3 8.3.36-1.module+el9.8.0+91082+c865dc1a (ELSA-2026-87079) ; autres flux : Non confirmé pour les autres flux. Les pages CVE d’Oracle ne listent pour Oracle Linux 9 que php (8.0), php:8.2 et php:8.3 | tableau des versions corrigées |
| AlmaLinux 10 | php (8.3) : 8.3.36-1.el10_2 ; php8.4 : 8.4.27-1.el10_2. Non confirmé pour les autres builds. Les avis AlmaLinux ne couvrent que php (8.3) et php8.4 | ALSA-2026:87070, ALSA-2026:87071 |
| AlmaLinux 9 | php:8.3 : 8.3.36-1.module_el9.8.0+330+fdc30075. Non confirmé pour les autres builds. Les avis AlmaLinux ne listent un build php corrigé que pour php:8.3 | ALSA-2026:87079, errata AlmaLinux |
| AlmaLinux 8 | php:7.4 : 7.4.33-8.module_el8.10.0+4321+cf5fd4bb. Non confirmé pour les autres builds. Les avis AlmaLinux ne couvrent que php:7.4 | ALSA-2026:87080, errata AlmaLinux |
| Amazon Linux 2023 | php8.2 : 8.2.35-1.amzn2023.0.1 ; php8.3 : 8.3.36-1.amzn2023.0.1 ; php8.4 : 8.4.27-1.amzn2023.0.1 ; php8.5 : 8.5.12-1.amzn2023.0.1. php8.1 : « No Fix Planned » (aucun correctif prévu) | Amazon Linux |
| Amazon Linux 2 | php du dépôt principal : « No Fix Planned » (aucun correctif prévu). Flux d’extras PHP 8.2 : 8.2.35-1.amzn2.0.1 | idem |
Les dépôts tiers (PPA d’Ondřej Surý, sury.org) et les autres versions d’Ubuntu et Debian sont dans le tableau des versions corrigées. Le dépôt RPM de Remi (tiers, maintenu par des bénévoles) propose désormais des builds datés du 21 octobre pour Enterprise Linux 8, 9 et 10 en PHP 8.2 à 8.5, par exemple 8.3.36-1.el9.remi ; Remi ne cite pas les CVE, mais ces numéros sont les versions amont corrigées. Le jour de la sortie, php.net indiquait que ce dépôt n’aurait pas de mise à jour et recommandait les paquets de la distribution ou une compilation depuis les sources (php.net).
Docker
Une étiquette d’image indique ce que vous avez téléchargé, pas ce qui tourne. Vérifiez dans le conteneur :
docker ps --format '{{.Names}} {{.Image}}'
docker exec <conteneur> php -v
Une étiquette mobile comme php:8.4-fpm ne change qu’après un nouveau téléchargement. Mettez à jour l’image puis recréez le conteneur (docker compose pull && docker compose up -d) : un simple redémarrage garde l’ancienne image. Lors de notre relevé, les images officielles php:8.5, php:8.4, php:8.3 et php:8.2 étaient publiées en 8.5.12, 8.4.27, 8.3.36 et 8.2.35 : téléchargez-les de nouveau, puis confirmez avec php -v.
Que faire du résultat
| Ce que vous voyez | Signification | Étape suivante |
|---|---|---|
| 8.2.35, 8.3.36, 8.4.27, 8.5.12 ou plus sur votre branche | Correspond à la version corrigée officielle | Redémarrez PHP, puis vérifiez que la version web affiche aussi ce numéro |
| Un numéro plus bas sur Debian, Ubuntu ou la famille Red Hat | Peut être corrigé | Comparez la version complète du paquet avec le tableau ci-dessus |
| Un numéro plus bas venant de php.net, d’Alpine, d’une image Docker ou d’un panneau (sauf les cas cPanel ci-dessus) | Concerné | Mettez à jour par le canal habituel de votre éditeur ou hébergeur |
| 8.1 ou plus ancien | Pas de version officielle ; le numéro ne montre pas un rétroportage | Demandez à l’éditeur s’il fournit un paquet corrigé (et lequel), ou passez à une version supportée, après sauvegarde |
Après une mise à jour, redémarrez le service PHP pour que les processus chargent le nouveau code, puis revérifiez :
sudo systemctl restart php8.3-fpm # ou php-fpm, ou apache2 / httpd
php -v
Changer de branche (par exemple 8.1 vers 8.3) peut casser des extensions ou des modules : faites une sauvegarde complète ou un instantané avant. Sur un hébergement mutualisé, faites-la depuis votre espace client avant de changer de version PHP.
Étape finale : saisir le résultat dans le vérificateur
Ouvrez le vérificateur, choisissez votre plateforme et saisissez la version exactement comme affichée : le numéro PHP pour php.net, un panneau ou Docker, ou la chaîne complète du paquet (par exemple 8.3.6-0ubuntu0.24.04.13) pour une distribution. Il compare ce que vous tapez, dans votre navigateur ; il ne regarde pas votre serveur. Un pare-feu applicatif (WAF) devant votre site ne remplace pas la mise à jour de PHP : Cloudflare lui-même recommande de corriger PHP malgré ses règles.
Vous préférez ne pas démêler tout cela vous-même ? Nous proposons un plan de correctifs personnalisé à 49 $ US : des étapes écrites pour votre configuration exacte, envoyées par e-mail sous 24 h ; nous ne nous connectons jamais à votre serveur, c’est vous qui appliquez les étapes. Voir le service de correction.